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Le film du match
Groupe 7 : Le point
RAYMOND DOMENECH, une première réaction après cette défaite en Autriche (3-1) ?
R.D. : Comme toutes les défaites, elle est amère, on a marqué un but mais on en prend trois...
Vous disiez vendredi que le point fort de votre équipe, c'était l'envie...
R.D. : Je n'ai pas l'impression qu'on ait manqué d'envie. On a bataillé, on a poussé jusqu'au bout, on a failli revenir avant ce penalty. Deux coups francs, un penalty, c'est comme ça... L'envie, on l'a eue et on l'a encore. Une qualification se joue sur une série de matches, il y en a un qui arrive mercredi contre la Serbie et il faudra être prêt avec envie et détermination pour continuer dans cette course à la qualification. Et personne n'a dit que ce serait évident, surtout pas moi.
Les Autrichiens vous ont surpris ?
R.D. : Non, les Autrichiens ne nous ont pas surpris. On les a vus à l'Euro, on connaissait leur potentiel.
Les coups de pied arrêtés, c'est une inquiétude ?
R.D. : Les coups de pied arrêtés sont un sujet d'inquiétude. Deux coups francs, et un penalty qui vient d'un corner. Mais à part monter sur des escabeaux pour monter sur la tête des grands gabarits.... Et les deux coups francs étaient bien tirés. Dans la hauteur, on ne peut pas faire grand chose à part couper une tête ou deux... Quand on voit la présentation des équipes, on se dit qu'on va souffrir sur les coups de pied arrêtés. Ils sont plus grands que nous.
L'équipe de France est-elle en danger ?
R.D. : On a trois points de moins, après je ne sais pas ce que veut dire danger. On sait qu'on devra batailler jusqu'au bout. Cette équipe est plus jeune. Je ne suis pas inquiet pour l'équipe de France : elle existera toujours, il faut jouer. On fera des bilans, on aura le temps de s'inquiéter ou pas. On le sait, ça se jouera jusqu'au bout, on a l'habitude.
AFP / Eurosport